Partager l'ombre de Quentin WESTRICH

TITRE : Partager l'ombre

AUTEUR : Quentin WESTRICH

EDITEUR : Edilivre

GENRE : Recueil de poèmes

PAGES : 58


RESUME :

« Ô Nuit noire ! Que j'aime ton sang d'encre, ta Lune d'un autre monde...Tes épîtres gravent chaque soir le souffle qui nous comble. » Pour son sixième ouvrage, Quentin Westrich propose une parenthèse poétique sous la forme d'un recueil. Un voyage parmi les ombres où la tourmente des sentiments, la mort et les fantasmes se mélangent dans une quête permanente d'Absolu. 


ECHANGE AVEC L'AUTEUR AUTOUR DE L'OEUVRE :

Grande lectrice et fan de thriller, j'ai été complètement déstabilisée par cette lecture, et si j'ai bien compris, c'est un peu ce que l'auteur souhaitait. Quentin, quand on écrit des poèmes (non pas "noirs" à mon goût) mais "sombres", dans quel état d'esprit se trouve-t-on ?

On est... déstabilisé soi-même (sourire). Mais c'est justement cela qui est intéressant. Ressentir ce vertige. Pour ma part, ce n'est jamais effrayant dans la mesure où je n'ai pas peur du sombre. Bien au contraire, l'obscurité est inspirante. Et quand vous dites que j'ai souhaité « déstabiliser » par cette lecture, c'est très certainement vrai, mais uniquement car je voulais susciter une émotion par l'évocation d'un mot, d'une image, d'un sentiment. J'ai conscience que cela peut être « violent », parfois, mais d'après les échos que j'ai eus, les lecteurs ont très bien compris que ce n'était jamais gratuit, mais que cela faisait partie d'un voyage, d'un cheminement.


Est-ce un exercice facile ? et comment votre esprit en arrive à ces songes ? Parce que vous me semblez jeune pour nous décrire un tel voyage parmi les ombres ...

Étrangement, oui. Cela m'est clairement plus facile d'aborder l'obscurité. J'ai plus de difficultés à parler de la lumière, c'est sûr... et pourtant, il y en a aussi dans ce livre. Comment mon esprit en arrive à ces songes ? Je n'ai pas l'impression que l'âge soit déterminant, en fait. On peut être jeune et avoir vécu mille vies qui sont... autant d'expériences qui vont venir se noyer dans l'encre. Ce qui est déterminant, c'est qu'en osant explorer certains songes, aussi obscurs soient-ils, on peut créer quelque chose de ses ombres. Ce n'est pas vain. Et s'il y a vraiment un thème qui soit universel pour tout le monde, c'est que nous avons tous, à différents niveaux, notre part d'ombre, nos plaies.


Et si vous deviez écrire dans un autre domaine ? quel serait-il ?

Depuis mes débuts, j'ai tenté plusieurs domaines : j'ai écrit des romans, un conte, un recueil poétique. Je vais sortir un conte initiatique à la fin de l'année. J'aime profondément varier... même si je reste sur une ligne conductrice, des thèmes récurrents. J'adorerais écrire une pièce de théâtre, par exemple, vu que j'en ai beaucoup fait. Je ne sais pas quand mais... c'est certain que je le ferai.


Qu'est-ce qui vous inspire ?

Comme beaucoup d'auteurs, l'inspiration peut naître de mes plaies. Nous avons le cadeau merveilleux que les mots puissent les recoudre ou les apaiser. L'idée que quelqu'un puisse peut-être apaiser ses blessures en vous lisant ; cet espoir est extrêmement inspirant aussi. Ensuite, toute forme artistique m'inspire. Le septième art, particulièrement. J'ai une passion pour le cinéma. Depuis mon premier livre, j'ai pris l'habitude de toujours mettre des références, des clins d'œil à mes films de chevet. Dans « Partager l'ombre », je fais référence à « La leçon de piano » de Jane Campion, « Eyes wide shut », « The Hours » ou « Black swan », par exemple. Des œuvres qui continuent de beaucoup m'inspirer.


Une dernière question s'impose (celle que je pose toujours en fin d'ITW) :
Pouvez-vous en 5 mots donner envie aux lecteurs de vous lire ?

Sombrer, contempler, s'extasier, aimer... vivre.


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Vous pouvez également retrouver l'auteur sur Facebook ici